Gestion du stress

Quatre conseils pratiques pour vaincre le stress

L’actualité économique et sociale manifeste une « crise » au sens propre ncre cception dramatisée du terme, une transformation. Les facteurs de stress sont nombreux, se cumulant dans les domaines économique, social, psychologique. C’est le moment propice pour s’interroger sur les relations entre le stress et le changement et sur la façon de les conjuguer au quotidien et à long terme.

Tout changement est facteur de stress : le niveau de stress est tributaire de l’ampleur, de la nature et du processus de ce changement. Imposé et inexpliqué, poussé et forcé, il est subi, négocié, expliqué, conduit de façon harmonieuse, en régulant les tensions qu’il génère, le changement constitue une occasion pour les acteurs de s’ajuster.

Résistance au changement et résistance au stress ? « Changer » c’est quitter une situation pour entrer dans une autre. Cela signifie d’abord se séparer de la première. e Puis, il convient d’accepter les conséquences de cette séparation (rien ne sera plus comme avant). Ensuite, il sera possible d’intégrer l’expérience. Enfin, il sera temps d’entamer un processus d’acclimatation à la nouvelle situation.

Voici 4 conseils pratiques pour faire face au stress !

1 - Identifier la source de stress :
le stress peut avoir une origine relationnelle ou organisationnelle. Si le plus souvent les victimes du stress se plaignent d'une charge de travail trop lourde, il peut être en fait la conséquence d'un manque de communication ou de reconnaissance de son travail. Il faudra donc effectuer un travail sur soi-même pour arriver à cerner l'origine du mal afin d'y remédier efficacement.

2 - Hiérarchiser les priorités :
le sentiment de stress peut provenir d'une mauvaise organisation de son temps. Hiérarchiser, déléguer et programmer permet d'atténuer le stress en face d'une situation d'urgence. Lorsque plusieurs problèmes se présentent, il ne faut pas chercher à tout résoudre en même temps, cela ne fait que renforcer la sensation d'être débordé. Sans les mettre de côté ou les oublier, organiser les tâches par ordre de priorité et par degré d'importance permet d'être plus efficace et donc de limiter son stress.

3 - Éviter les raisonnements catastrophiques :
ce qui compte, ce n'est pas l'événement, mais l'idée qu'on s'en fait. Il faut savoir prendre du recul : « d'un point de vue comportemental, le stress provoque généralement le combat ou la fuite ». Pourtant, on peut aussi exprimer sa colère sans attaquer, en parlant calmement, sans brutalité. » On évite ainsi les décharges d'émotions violentes, génératrice de stress. En établissant un contrôle volontaire des effets du stress sur soi, on peut élever son seuil de tolérance individuel ». Quoi qu'il en soit, garder confiance en soi et en ses capacités, aborder les choses logiquement et calmement est le meilleur moyen de dénouer des situations complexes sans se mettre dans des états d'anxiété intense.

4 - Adopter une bonne hygiène de vie :
au jour le jour, on peut se prémunir contre le stress en adoptant une bonne hygiène de vie : faire du sport, bien manger, dormir suffisamment... De bonnes habitudes, qui, sur le long terme, renforceront les défenses à l'encontre du stress. Enfin, et c'est peut-être le plus important, je conseille de cultiver les émotions positives en vivant de bons moments, en riant et en s'entourant socialement. Avoir des activités extérieures permet de partager son investissement émotionnel et donc de contrebalancer l'importance des événements générateurs de stress. Une remise en équilibre des enjeux toute bénéfique.

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